Le chlordécone continue de laisser sa trace dans l’organisme des Antillais.
Le chlordécone a beau être interdit depuis plus de 30 ans, il continue de laisser sa trace dans l'organisme des Antillais. Selon les premiers résultats de l'étude Kannari 2, dévoilés hier, plus de 85 % des Martiniquais et 81 % des Guadeloupéens présentent encore des traces détectables de ce pesticide dans le sang. C'est moins qu'il y a douze ans, mais l'exposition reste très élevée. Les populations les plus concernées […]